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Moret, J.-R. 2012 : La fin? Le silence de l'Église 2011   inbook URL 
Abstract: Présente les théories de la fin du monde en 2012 avec une évaluation de leur crédibilité sous l'angle scientifique.

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BibTeX:
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Moret, J.-R. Le rapport entre Ancienne et Nouvelle Alliance dans
l’épître aux Hébreux, en particulier dans les
chapitres 7 à 10
  unpublished  
Abstract: Pour le lien avec la fin du temple, 8
Voir Cockerill, pp. 34-41.
Hughes, pp. 30-32, qui argumente lui-même pour une date dans les années 60.

Christ au centre dans les deux corpus, christ dépasse ce qui précède.

" Simultanément, l’obsolescence du sacerdoce lévitique est constatée
du fait même de l’avènement d’un sacrificateur appartenant à un autre ordre." (p.5):
C'ets l'arrivée de la nouvelle réalité qui signale le dépassement de l'ancienne.

" A l’heure d’aborder la notion d’Alliance dans l’épître aux Hébreux, il faut signaler que
le terme d’Ancienne Alliance s’y rapporte exclusivement à l’Alliance mosaïque. Contrai-
rement à l’emploi de Paul en Galates 3, diaj kh n’est pas utilisé concernant les rapports
d’Abraham avec Dieu – en ce qui le concerne seul le concept de promesse (âpaggelÐa)
est utilisé. De même, il n’est pas fait mention d’Alliance avec Adam, Noé ou David. En
conséquence, c’est le système de rapport entre l’homme et Dieu institué par la Torah qui
sera essentiellement discuté.
Ne lien avec ce qui suivra, nous proposons que ce choix de termes de la part de
l’auteur est lié au fait que, à notre connaissance, personne dans le judaïsme du Second
Temple ne revendique l’Alliance Abrahamique comme définissant à elle seule les rapports
entre Dieu et son peuple, alors que l’Alliance Mosaïque, elle, constitue un système de
relation dont certains se réclament." p.6

"Le fait que ce sacerdoce soit reçu avec un serment
qui exclut tout changement d’avis divin le rend perpétuel, alors que le simple fait que
survienne un autre sacerdoce prouve l’insuffisance du sacerdoce lévitique. " p.7 (accent sur le côté temporaire)

"Il nous semble plus correct de considérer avec Calvin que c’est bien l’Alliance elle-
même qui n’est pas exempte de blâme au v.7, même si le reproche du v.8 s’adresse au
peuple : le reproche au peuple prouve l’insuffisance de l’Alliance qui n’est pas écrite sur
les cœurs. De même pour Delitzsch35 , l’Alliance est bonne en elle-même, mais son
incapacité à créer un peuple juste la disqualifie. Notons que cette vision est largement
similaire à celle que Paul développe en Romains 7 et 8, où la Loi en elle-même est juste
et sainte, mais rendue sans force par la chair qui empêche de remplir ses exigences."p.8

" La nouvelle Alliance a une dimension de similarité avec l’ancienne (ainsi la promesse
"je serai leurs Dieu et ils seront mon peuple"), mais aussi des dissimilarités, déjà
soulignées par æu kata t˜n diaj khn au v. 9, et qui consistent en le caractère
`
intérieur des lois, le pardon des péchés, et la connaissance directe de Dieu pour
petits et grand37 .
"
En accord avec ce qui est dit plus haut, la raison pour laquelle Dieu conclut une
NA est le fait que les Israélites ne sont pas demeurés dans l’AA. (P.9 , sur la citation de Jer 31)

"Une autre section importante sur le thème de l’Alliance est 9.15-22. Le verset 15
présente assez clairement la mort du Christ comme rachat pour les fautes commises sous
la première Alliance, ce qui en fait le médiateur d’une Alliance nouvelle, permettant aux
appelés de recevoir leur héritage."

"Il faut à notre sens relier ces
divers aspects : le sang d’inauguration de l’Alliance représente bien la sanction envers
ses membres infidèles49 , puis le sang d’animal employé dans l’expiation symbolise la mort
méritée par le péché contre l’Alliance, enfin le Christ est celui qui porte en vérité la mort
ainsi méritée.
Ainsi Christ est le médiateur d’une Alliance nouvelle notamment en étant celui qui
prend sur lui la malédiction de l’AA transgressée, et en même temps son sang est l’inau-
guration de la NA. "
-> mort du Christ comme sanction de la NA

"À l’incapacité de l’AA à créer un peuple irréprochable et à l’incapacité
de son culte à rendre parfait la conscience de ceux qui le rendent répondent l’offrande
volontaire et efficace du Christ et son ministère sacerdotal accompli."

"Pour préciser le rapport entre nouveau et ancien culte, ce dernier n’est pas décrié
comme une chose mauvaise, il est vu comme insuffisant plutôt que comme néfaste, et dé-
crit comme une ombre (skiˆ, 8.5, 10.1) et un exemple (Ípìdeigma, 8.5, 9.23) du ministère
du Christ accompli dans les lieux célestes. De même un certain pouvoir de purification
extérieur est reconnu aux sacrifices animaux (9.13 – on peut considérer avec O’Brien
et Vanhoye (p. 148) que cette purification extérieure est celle qui permet au pécheur
de participer au culte de la communauté), et l’origine divine du sacerdoce aaronique est
reconnue (5.4). Si l’insuffisance de ce culte-là est presque martelée, cette constatation
n’a pas valeur d’hostilité en ce que cette insuffisance est reconnue 51 par l’ordre même
du culte : la répétition des sacrifices montre leur impuissance à enlever le péché (10.1-
4) et l’entrée très restreinte dans le saint des saints est un moyen par lequel l’Esprit
Saint montre que les offrandes n’amènent pas à la perfection (9.7-10). Ainsi, le culte
vétéro-testamentaire n’était pas suffisant, mais n’a jamais prétendu à mieux."

"yant relevé les propos de l’épître quant à l’Alliance, au sacerdoce et au sacrifice, il
nous semble pertinent de nous tourner vers ce qu’elle dit du statut de la Loi, au sens de
la Torah. La question peut être largement discutée, on trouve par exemple chez Hays la
notion que l’épître "ne critique rien de la Torah mosaïque si ce n’est le culte sacrificiel
lévitique"54 et que "Hébreux ne suggère nulle part [. . .] que les lois morales de l’AT sont
inadéquate en aucune manière"55 , tandis qu’à l’inverse Lehne56 considère que la NA
n’est jamais mise en rapport avec une nouvelle loi, que l’auteur utilise "Parole" lorsqu’il
veut parler de la Torah dans un sens inclusif et durable, et que le concept de Loi n’est
pas transférable de l’ordre ancien au nouveau."

p12 n51 : Comme le dit Caird, "dans Hébreux une partie de la validité de l’ordre ancien est sa dénégation
constante de (sa propre) finalité." (p. 46, traduction personnelle), et "l’épître cherche à établir sa thèse
principale, (à savoir) que l’Ancien Testament n’est pas seulement un livre incomplet, mais un livre qui
s’avoue incomplet, qui enseignait et enseigne aux hommes à vivre dans la foi en les bonnes choses qui
étaient à venir" (p. 49, traduction personnelle). Voir semblablement Cockerill, p. 59

"Clairement la NA n’est pas sans
loi (cf. 1 Cor 9.21 entre autres), mais voir la Torah transposée dans la NA sans autre
changement que l’intériorisation (comme le fait Fischer, pp. 184-185) néglige par trop
l’optique explicite de l’épître.
"

"on peut dire avec Vanhoye (p.200-202) que la Loi comme
système de médiation est mise de côté par la médiation meilleure du Christ ; elle a rendu
attentif à la nécessité d’une médiation sacerdotale et d’une purification pour les péchés,
mais ne pouvait les fournir elle-même, il fallait donc que ces exigences fussent accomplie
par Christ."

"l’AT est pleinement véridique comme révélation de Dieu,
mais la Loi est pleinement obsolète comme manière de régler les rapport entre Dieu et
son peuple. En conséquence, il aura un rôle informatif sur l’homme, sur Dieu et sur leur
" assez ocmaprable à la position de Rosner.

"Globalement, l’AA est présentée dans l’épître comme l’ébauche dont la NA est l’ac-
complissement, elle "amène des aspirations dont seulement Christ procure l’accomplisse-
ment, des questions auxquelles Christ seul fournit des réponses62 " . L’auteur argumente,
parfois avec vigueur, pour établir que l’AA n’était pas, n’est pas suffisante, pas plus
qu’elle n’est l’aboutissement des desseins de Dieu. Et ce qui nous semble capital de rele-
ver dans l’argumentaire comme dans les conclusions de l’épître, c’est que l’AA portait en
elle-même les marques de son insuffisance. L’auteur réfute toute prétention de finalité de
l’AA, mais jamais en reniant le témoignage de l’AT. Au contraire, il manifeste que l’AT
a toujours rendu le témoignage qu’il n’était pas la réalité ultime – tel Jean-Baptiste en
Jean 1.20, 27– et les paroles vétéro-testamentaires sont toujours citées comme paroles
de Dieu ayant autorité. De même, c’est toujours sur la base de citations de l’AT que
le dépassement de ses institutions est affirmé63 . L’AA, bien que donnée par Dieu, était
faible de la faiblesse des hommes qu’elle régissait, faible de son sacerdoce faillible, faible
de ses ordonnances extérieures. Elle était au final une attente des biens à venir, ce qui
était manifeste dans l’ordre même de son culte, dans la critique vétéro-testamentaire
contre le culte sacrificiel64 , dans l’annonce par les psaumes et les prophètes d’un autre
sacerdoce et d’une autre alliance. De même les patriarches attendant une meilleure patrie
sont pris comme exemple de tous les fidèles de l’AA qui n’ont pas reçu l’accomplissement
des promesses, en ce que Dieu prévoyait mieux pour nous.
" de la synthèse

"Rappelons aussi que la critique contre les dispositions de l’AA reste toujours relative,
elles sont inutiles, non néfastes ; insuffisantes, non erronées ; temporaires, mais tout de
mêmes établies. Et si les deux Alliances sont toujours comparées en faveur de la nouvelle,
la dignité de l’ancienne est bien reconnue pour faire ressortir d’autant plus celle de la
nouvelle
"idem

BibTeX:
@unpublished{Heb_All_JRM_M2NT,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Le rapport entre Ancienne et Nouvelle Alliance dans
l’épître aux Hébreux, en particulier dans les
chapitres 7 à 10}, note = {Décembre 2012, dissertation de Master I.} }
Moret, J.-R. Le rôle du concept de purification dans l’Épître aux Hébreux 2016 New Testament Studies
Vol. 62 
article  
BibTeX:
@article{Moret_Moffitt,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Le rôle du concept de purification dans l’Épître aux Hébreux},
  journal = {New Testament Studies},
  year = {2016},
  volume = {62}
}
Moret, J.-R. Ancienne et Nouvelle Alliance dans l'Épitre aux Hébreux 2014 Hokhma
Vol. 106, pp. 41-58 
article  
BibTeX:
@article{Moret_Alliances,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Ancienne et Nouvelle Alliance dans l'Épitre aux Hébreux},
  journal = {Hokhma},
  year = {2014},
  volume = {106},
  pages = {41-58}
}
Moret, J.-R. ‘Aucun prophète n'est propice dans sa propre patrie’ : la péricope de Nazareth 2014 New Testament Studies
Vol. 60, pp. 466-474 
article DOI URL 
BibTeX:
@article{Moret_Luc4,
  author = {Moret,Jean-René},
  title = {‘Aucun prophète n'est propice dans sa propre patrie’ : la péricope de Nazareth},
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  url = {http://journals.cambridge.org/article_S0028688514000149},
  doi = {http://dx.doi.org/10.1017/S0028688514000149}
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Moret, J.-R. Israël, les nations et l'Église dans la parabole de l'Olivier 2014 Hokhma
Vol. 106, pp. 59-64 
article  
BibTeX:
@article{Moret_Olivier,
  author = {Jean-René Moret},
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}
Moret, J.-R. Une vision chrétienne du plaisir 2014 Hokhma
Vol. 105 
article  
BibTeX:
@article{Moret_Plaisir,
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Moret, J.-R. Accéder à Dieu : le culte pour comprendre l’œuvre du
Christ dans l’épître aux Hébreux
2013   unpublished  
Abstract: Holmes pour usage pédagogique du système sacrificel

comparer usage pédagogique de la loi (Gal)

sur les destinataires commeéglise romaine :
n.15
"Cette idée part du principe que 13.24 constitue un salutation des ressortissant d’Italie présent dans
le lieu d’origine de la lettre, adressées aux croyants vivant à Rome. L’idée d’une communauté d’origine
juive suppose que l’épître aux Romains montre un risque de séparation entre pagano et judéo-chrétiens
suit à l’expulsion des juifs de Rome par Claude et à leur retour (10.32-34 ferait allusion au moment de
cette expulsion). Pour Witherington, l’existence de communautés distincte se serait prolongée jusqu’à
la période de rédaction de la lettre aux Hébreux – qu’il situe entre la mort de Pierre et Paul et la chute
du temple, ce qui est plausible mais où l’on ne saurait être affirmatif. Voir Ben Witherington III.
Letters and Homilies for Jewish Christians. Inter-Varsity Press Academix, 2007, pp. 26-29."

2.9 comme mention de la mort pour les autres (AMHA se comprend mieux à la lumière des pauliniennes que seul -- voir dans les commentaires, witherington en aprticulier)

"Le verset 14 insiste encore sur la proximité entre Christ et l’humanité en soulignant
sa participation à la chair et au sang. Le but de cette participation est de réduire à
l’impuissance par sa mort celui qui a le pouvoir de la mort. Comme le relève Hughes,
Jésus a participé à la chair et au sang afin de pouvoir mourir. Nous verrons par la suite
(partie 4.1) le lien entre cette mort et le péché. Pour ce qui est du lien avec la libération de
ceux qui sont dans la crainte de la mort et la réduction à l’impuissance du diable, l’épître
n’y revient pas explicitement. Il peut se comprendre par analogie avec le lien entre péché
et mort fait par Paul en Romains 5 et 6, avec la mise en parallèle de la suppression d’un
acte de condamnation avec le dépouillement des puissances en Colossiens 2.14-15, et avec
le lien entre péché et diable en 1 Jean 3.8. Dans l’univers mental de l’Église primitive,
le lien pourrait bien être que le diable exerce sa domination en employant la mortelle
culpabilité pesant sur l’homme à cause du péché"

sIMILITUDE entre Jésus et ceux qu'il sauve, voir si ça revient chez Paul.

"5.1-4 enchaîne avec des considérations sur la fonction de grand-prêtre, d’abord basées
sur les grands-prêtres aaronides. L’auteur explicite leur fonction dans un sens de média-
tion : pris parmi les hommes, ils sont établis pour les choses de Dieu. Et chose notable,
cette fonction de médiation est immédiatement mise en lien avec les sacrifices pour le
péché, montrant que la question de la relation avec Dieu entre directement en friction
avec la réalité du péché, réalité qui concerne aussi les prêtres (5.3).
"

" il est question de la promesse à Abraham
confirmée par un serment, mais l’objet du serment n’est plus de donner une assurance à
Abraham, mais plutôt aux héritiers de la promesse, si bien qu’au v. 18 c’est "nous" qui
avons un fort encouragement. Il y a là plus qu’une astuce rhétorique : l’auteur exprime
la conviction que l’espérance chrétienne est l’accomplissement de la promesse faite à
Abraham
" Conviction aussi affirmée par Paul en Galates 3, cf. Romains, chs. 4 et 9. p.17

"Aux versets 18 et 19, il y a confirmation de ce fait, si le commandement antérieur
est annulé78 , c’est parce que la loi n’amena rien à la perfection. Un indice sur le contenu
de cette perfection est dans la partie dè du mèn...dè commencé au v. 1879 : le comman-
dement faible et inutile est remplacé par une espérance meilleure par laquelle nous nous
approchons de Dieu. Le but de la perfection que la loi ne procure pas est le fait de s’ap-
procher de Dieu, d’autant plus si avec O’Brien80 et Lane81 on considère âggÐzw comme
synonyme de prosèrqomai.
" p.18 (sur ch 7)

les sacrificateurs vtts n'avaient pas la perfection qui permettait une véritable approche.

Comme le relève Lane, l’auteur
en tire une double constatation : l’entrée est limitée au grand-prêtre, donc l’accès au
lieu saint n’est pas disponible ; de plus le grand-prêtre doit offrir de manière répétée ses
sacrifices, donc ils n’ont pas un résultat décisif et définitif (idée d’autant plus explicitée
en 10.1-4). On voit donc là l’indication du but final : l’accès à la présence de Dieu (point
que nous développerons en 4.3), ainsi que ce qu’il nécessite : la perfection en conscience.
L’impuissance des sacrifices anciens est expliquée en ce qu’ils ne concernent que l’ex-
térieur de l’être humain, qu’ils concernent le monde matériel103

"Comme le dit Lane, σάρξ n’a pas dans l’épître de connotation négative, mais désigne la sphère
humaine. Nous ne le suivons cependant pas entièrement lorsqu’il dit qu’il n’y a pas de dichotomie
voulue entre conscience et chair ici ; dichotomie est certainement un terme trop fort, mais il y a un
contraste, et le caractère charnel des ordonnances rituelle explique bien leur impuissance à toucher à la
conscience. Voir aussi 7.16. Le caractère charnel n’est pas peccamineux comme souvent chez Paul, mais
a trait aux limites de l’existence matérielle.
"

"Les différents termes vont encore être précisés par ce qui suit, mais ici l’auteur nous
livre aussi un peu de sa perspective sur le culte ancien : c’est une parabole104 qui sert
pour le temps présent, des ordonnances qui s’exercent105 jusqu’à un temps de réforme –
temps introduit par l’avènement du Christ comme grand-prêtre, qui au verset 11 est mis
en contraste avec ce qui précède : " P.23

"LÔtrosic
114
n’est pas beaucoup précisé par le contexte, par contre au verset 15,
>
ApolÔtrwsic est rattachée à une mort et aux fautes commise sous la première Alliance.
La mort est la sanction que l’Alliance demande pour ses transgresseurs, et la mort du
Christ est la peine acceptée en remplacement de cette sanction"

"En 10.1-4 à nouveau, ce que le culte ancien était impuissant à faire est exprimé par
les expressions suivantes :
– rendre parfait ;
– ne plus avoir conscience des péchés ;
– purifier une fois pour toutes ;
– ôter les péchés.
"

"Comme le souligne
Lane, il y a là une conception du péché comme une souillure hostile à l’approche de Dieu,
dont la suppression permet cette approche. Cela explique la fusion entre purification et
sanctification124 : si la sanctification est ce qui permet l’approche de Dieu, et que la
purification est suppression de la souillure, le lien est direct.
"

"Le but que les sacrifices n’atteignaient pas était la perfection en conscience (9.9). Ce
but n’était pas atteint (10.1) à cause de l’impossibilité pour la Loi et ses sacrifices d’ôter
les péchés (10.4, 10.11). Ce lien conduit à voir là la notion de perfection comme morale ou
éthique, dans le sens de l’absence de faute. Mais cette perfection est aussi ce qui permet
l’accès à Dieu : en 9.8 et 9.9, c’est l’absence d’accès dans le lieu saint qui démontre
l’impuissance des sacrifices à parfaire quant à la conscience ceux qui rendent le culte.
Ces deux aspects sont naturellement reliés dans la perspective d’un Dieu saint qui ne
peut supporter la vue du péché. Sous l’angle de la souillure qui empêche la participation
au culte, la vision du péché comme souillure morale conduit au même lien."
"En cela, le sens cultuel est aussi présent : la teleÐwsic vétéro-testamentaire était
ce qui devait qualifier les prêtres pour leur office. Mais comme justement la Loi ne
permettait pas de rendre réellement parfait (7.11, 7.19), l’ordre d’Aaron était insuffisant,
son ministère se limitait à une esquisse des réalités célestes (8.5) et à un exemple (9.23) de
celles-ci. L’entrée strictement limitée dans le sanctuaire (9.6-8) montrait bien les limites
de leur qualification. Comme leur teleÐwsic imparfaite ne leur donnait pas un réel accès
auprès de Dieu, ils étaient a fortiori incapables de qualifier le peuple pour cet accès au
moyen du culte qu’ils rendaient.
"

"Puisque les ordonnances de pureté n’étaient que figuratives, elles représentaient une
parabole de la vraie problématique, celle de la perfection en conscience, à savoir l’ab-
sence du péché – ce dernier souillant non la chair mais la conscience. En ce sens, les
problématiques de la souillure et du péché se rejoignent dans la réalité qu’elles figurent.
Nous proposons qu’elles étaient distinguées dans l’ordre ancien parce que la figuration
nécessitait que l’accès cultuel à Dieu fût déterminé par une condition qu’on pût consi-
dérer comme remplie, et qu’il eût été délétère de laisser entendre que celle de l’absence
de péché était remplie par qui que ce soit.
"

Et c’est là que l’épître emploie un autre volet du culte, les sacrifices, le sang d’une
bête représentant sa vie. Là aussi, la simple observation des rites du culte permettait de
comprendre qu’ils n’aboutissaient pas. D’une part le problème de l’accès n’était mani-
festement pas résolu, d’autre part l’effet d’un sang animal sur une conscience humaine
ne se conçoit pas. De plus, l’Ancien Testament lui-même se montrait largement critique
vis-à-vis de ses propres sacrifices, de peur qu’on en vînt à penser qu’ils accomplissaient
réellement ce qu’ils figuraient. Une fois encore, c’est le Christ qui répond en vérité à ce
que les sacrifices anticipaient.

"L’épître ne se limite pas à ce seul vocabulaire de la purification, elle fait converger
plusieurs description de l’œuvre du Christ. Christ fait propitiation pour les péchés, il est
donc l’aboutissement de la procédure propitiatoire autant que de celle qui concernait la
purification. Christ s’est aussi offert pour porter les péchés, dans une idée influencée par
les chants du serviteur d’Esaïe, où l’idée d’une peine subie à la place d’autres est bien
présente. La mort du Christ est survenue pour le rachat des transgressions commises
sous la première Alliance, c’est donc la sanction de mort liée à la transgression de celle-ci
qui l’atteint. À nouveau, c’est la notion d’une peine portée à la place d’un autre. Ce que
nous espérons avoir montré, c’est que ces différentes notions ne contredisent pas l’emploi
des références à la purification, mais au contraire les éclairent. La portée finale de la
purification est l’enlèvement du péché quant à nos consciences et ce qui permet à Christ
d’agir en termes de purification est aussi ce qui permet son action face au péché, à savoir
sa vie librement donnée en rançon, réellement présentée à Dieu par un prêtre qui a accès
à lui."

BibTeX:
@unpublished{Heb_JRM_Culte,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Accéder à Dieu : le culte pour comprendre l’œuvre du
Christ dans l’épître aux Hébreux}, year = {2013}, note = {mémoire de Master I} }
Moret, J.-R. Une courte introduction à l’apologétique 2013   electronic URL 
BibTeX:
@electronic{Intro_apo,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Une courte introduction à l’apologétique},
  year = {2013},
  note = {http://www.gbeu.ch/apologetiquehttp://www.gbeu.ch/apologetique},
  url = {http://www.gbeu.ch/les-gbeu/ressources/ressources/ressarticle/rendre-raison-de-sa-foi.html}
}
Moret, J.-R. Convaincre la pensée et le cœur, par l'Esprit 2013 Vivre  article  
BibTeX:
@article{Vivre_apo,
  author = {Jean-René Moret},
  title = {Convaincre la pensée et le cœur, par l'Esprit},
  journal = {Vivre},
  year = {2013},
  note = {http://www.lafree.ch/item/2884-convaincre-la-pense-et-le-c3ur-par-lesprithttp://tinyurl.com/vivre-apolo}
}
Moret, J.-R. 4e épître aux geeks : Dieu, la physique et les jeux vidéos 2012   electronic URL 
Abstract: Traite de la question du pourquoi des lois physique, dans la perspective d'un monde créé par Dieu, apr le biais d'un parallèle avec les jeux vidéos et leurs lois physiques plus restreintes.
BibTeX:
@electronic{eg4,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {4e épître aux geeks : Dieu, la physique et les jeux vidéos},
  year = {2012},
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Moret, J.-R. 5e épître aux geeks : Le libre arbitre, le déterminisme et la physique quantique 2012   electronic URL 
Abstract: Traite de la notion de libre arbitre, ou de liberté humaine, en face de sa remise en cause déterministe. Nous présentons en quoi les développements de la physique quantique et de la théorie du chaos remet en cause la notion de déterminisme, puis nous montrons en quoi la notion de libre arbitre ne contredit pas en soi les principes de la physique.
BibTeX:
@electronic{eg5,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {5e épître aux geeks : Le libre arbitre, le déterminisme et la physique quantique},
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}
Moret, J.-R. Le rapport entre Ancienne et Nouvelle Alliance dans
l’épître aux Hébreux, en particulier dans les
chapitres 7 à 10
2012   unpublished  
Abstract: Pour le lien avec la fin du temple, 8
Voir Cockerill, pp. 34-41.
Hughes, pp. 30-32, qui argumente lui-même pour une date dans les années 60.

Christ au centre dans les deux corpus, christ dépasse ce qui précède.

" Simultanément, l’obsolescence du sacerdoce lévitique est constatée
du fait même de l’avènement d’un sacrificateur appartenant à un autre ordre." (p.5):
C'ets l'arrivée de la nouvelle réalité qui signale le dépassement de l'ancienne.

" A l’heure d’aborder la notion d’Alliance dans l’épître aux Hébreux, il faut signaler que
le terme d’Ancienne Alliance s’y rapporte exclusivement à l’Alliance mosaïque. Contrai-
rement à l’emploi de Paul en Galates 3, diaj kh n’est pas utilisé concernant les rapports
d’Abraham avec Dieu – en ce qui le concerne seul le concept de promesse (âpaggelÐa)
est utilisé. De même, il n’est pas fait mention d’Alliance avec Adam, Noé ou David. En
conséquence, c’est le système de rapport entre l’homme et Dieu institué par la Torah qui
sera essentiellement discuté.
Ne lien avec ce qui suivra, nous proposons que ce choix de termes de la part de
l’auteur est lié au fait que, à notre connaissance, personne dans le judaïsme du Second
Temple ne revendique l’Alliance Abrahamique comme définissant à elle seule les rapports
entre Dieu et son peuple, alors que l’Alliance Mosaïque, elle, constitue un système de
relation dont certains se réclament." p.6

"Le fait que ce sacerdoce soit reçu avec un serment
qui exclut tout changement d’avis divin le rend perpétuel, alors que le simple fait que
survienne un autre sacerdoce prouve l’insuffisance du sacerdoce lévitique. " p.7 (accent sur le côté temporaire)

"Il nous semble plus correct de considérer avec Calvin que c’est bien l’Alliance elle-
même qui n’est pas exempte de blâme au v.7, même si le reproche du v.8 s’adresse au
peuple : le reproche au peuple prouve l’insuffisance de l’Alliance qui n’est pas écrite sur
les cœurs. De même pour Delitzsch35 , l’Alliance est bonne en elle-même, mais son
incapacité à créer un peuple juste la disqualifie. Notons que cette vision est largement
similaire à celle que Paul développe en Romains 7 et 8, où la Loi en elle-même est juste
et sainte, mais rendue sans force par la chair qui empêche de remplir ses exigences."p.8

" La nouvelle Alliance a une dimension de similarité avec l’ancienne (ainsi la promesse
"je serai leurs Dieu et ils seront mon peuple"), mais aussi des dissimilarités, déjà
soulignées par æu kata t˜n diaj khn au v. 9, et qui consistent en le caractère
`
intérieur des lois, le pardon des péchés, et la connaissance directe de Dieu pour
petits et grand37 .
"
En accord avec ce qui est dit plus haut, la raison pour laquelle Dieu conclut une
NA est le fait que les Israélites ne sont pas demeurés dans l’AA. (P.9 , sur la citation de Jer 31)

"Une autre section importante sur le thème de l’Alliance est 9.15-22. Le verset 15
présente assez clairement la mort du Christ comme rachat pour les fautes commises sous
la première Alliance, ce qui en fait le médiateur d’une Alliance nouvelle, permettant aux
appelés de recevoir leur héritage."

"Il faut à notre sens relier ces
divers aspects : le sang d’inauguration de l’Alliance représente bien la sanction envers
ses membres infidèles49 , puis le sang d’animal employé dans l’expiation symbolise la mort
méritée par le péché contre l’Alliance, enfin le Christ est celui qui porte en vérité la mort
ainsi méritée.
Ainsi Christ est le médiateur d’une Alliance nouvelle notamment en étant celui qui
prend sur lui la malédiction de l’AA transgressée, et en même temps son sang est l’inau-
guration de la NA. "
-> mort du Christ comme sanction de la NA

"À l’incapacité de l’AA à créer un peuple irréprochable et à l’incapacité
de son culte à rendre parfait la conscience de ceux qui le rendent répondent l’offrande
volontaire et efficace du Christ et son ministère sacerdotal accompli."

"Pour préciser le rapport entre nouveau et ancien culte, ce dernier n’est pas décrié
comme une chose mauvaise, il est vu comme insuffisant plutôt que comme néfaste, et dé-
crit comme une ombre (skiˆ, 8.5, 10.1) et un exemple (Ípìdeigma, 8.5, 9.23) du ministère
du Christ accompli dans les lieux célestes. De même un certain pouvoir de purification
extérieur est reconnu aux sacrifices animaux (9.13 – on peut considérer avec O’Brien
et Vanhoye (p. 148) que cette purification extérieure est celle qui permet au pécheur
de participer au culte de la communauté), et l’origine divine du sacerdoce aaronique est
reconnue (5.4). Si l’insuffisance de ce culte-là est presque martelée, cette constatation
n’a pas valeur d’hostilité en ce que cette insuffisance est reconnue 51 par l’ordre même
du culte : la répétition des sacrifices montre leur impuissance à enlever le péché (10.1-
4) et l’entrée très restreinte dans le saint des saints est un moyen par lequel l’Esprit
Saint montre que les offrandes n’amènent pas à la perfection (9.7-10). Ainsi, le culte
vétéro-testamentaire n’était pas suffisant, mais n’a jamais prétendu à mieux."

"yant relevé les propos de l’épître quant à l’Alliance, au sacerdoce et au sacrifice, il
nous semble pertinent de nous tourner vers ce qu’elle dit du statut de la Loi, au sens de
la Torah. La question peut être largement discutée, on trouve par exemple chez Hays la
notion que l’épître "ne critique rien de la Torah mosaïque si ce n’est le culte sacrificiel
lévitique"54 et que "Hébreux ne suggère nulle part [. . .] que les lois morales de l’AT sont
inadéquate en aucune manière"55 , tandis qu’à l’inverse Lehne56 considère que la NA
n’est jamais mise en rapport avec une nouvelle loi, que l’auteur utilise "Parole" lorsqu’il
veut parler de la Torah dans un sens inclusif et durable, et que le concept de Loi n’est
pas transférable de l’ordre ancien au nouveau."

p12 n51 : Comme le dit Caird, "dans Hébreux une partie de la validité de l’ordre ancien est sa dénégation
constante de (sa propre) finalité." (p. 46, traduction personnelle), et "l’épître cherche à établir sa thèse
principale, (à savoir) que l’Ancien Testament n’est pas seulement un livre incomplet, mais un livre qui
s’avoue incomplet, qui enseignait et enseigne aux hommes à vivre dans la foi en les bonnes choses qui
étaient à venir" (p. 49, traduction personnelle). Voir semblablement Cockerill, p. 59

"Clairement la NA n’est pas sans
loi (cf. 1 Cor 9.21 entre autres), mais voir la Torah transposée dans la NA sans autre
changement que l’intériorisation (comme le fait Fischer, pp. 184-185) néglige par trop
l’optique explicite de l’épître.
"

"on peut dire avec Vanhoye (p.200-202) que la Loi comme
système de médiation est mise de côté par la médiation meilleure du Christ ; elle a rendu
attentif à la nécessité d’une médiation sacerdotale et d’une purification pour les péchés,
mais ne pouvait les fournir elle-même, il fallait donc que ces exigences fussent accomplie
par Christ."

"l’AT est pleinement véridique comme révélation de Dieu,
mais la Loi est pleinement obsolète comme manière de régler les rapport entre Dieu et
son peuple. En conséquence, il aura un rôle informatif sur l’homme, sur Dieu et sur leur
" assez ocmaprable à la position de Rosner.

"Globalement, l’AA est présentée dans l’épître comme l’ébauche dont la NA est l’ac-
complissement, elle "amène des aspirations dont seulement Christ procure l’accomplisse-
ment, des questions auxquelles Christ seul fournit des réponses62 " . L’auteur argumente,
parfois avec vigueur, pour établir que l’AA n’était pas, n’est pas suffisante, pas plus
qu’elle n’est l’aboutissement des desseins de Dieu. Et ce qui nous semble capital de rele-
ver dans l’argumentaire comme dans les conclusions de l’épître, c’est que l’AA portait en
elle-même les marques de son insuffisance. L’auteur réfute toute prétention de finalité de
l’AA, mais jamais en reniant le témoignage de l’AT. Au contraire, il manifeste que l’AT
a toujours rendu le témoignage qu’il n’était pas la réalité ultime – tel Jean-Baptiste en
Jean 1.20, 27– et les paroles vétéro-testamentaires sont toujours citées comme paroles
de Dieu ayant autorité. De même, c’est toujours sur la base de citations de l’AT que
le dépassement de ses institutions est affirmé63 . L’AA, bien que donnée par Dieu, était
faible de la faiblesse des hommes qu’elle régissait, faible de son sacerdoce faillible, faible
de ses ordonnances extérieures. Elle était au final une attente des biens à venir, ce qui
était manifeste dans l’ordre même de son culte, dans la critique vétéro-testamentaire
contre le culte sacrificiel64 , dans l’annonce par les psaumes et les prophètes d’un autre
sacerdoce et d’une autre alliance. De même les patriarches attendant une meilleure patrie
sont pris comme exemple de tous les fidèles de l’AA qui n’ont pas reçu l’accomplissement
des promesses, en ce que Dieu prévoyait mieux pour nous.
" de la synthèse

"Rappelons aussi que la critique contre les dispositions de l’AA reste toujours relative,
elles sont inutiles, non néfastes ; insuffisantes, non erronées ; temporaires, mais tout de
mêmes établies. Et si les deux Alliances sont toujours comparées en faveur de la nouvelle,
la dignité de l’ancienne est bien reconnue pour faire ressortir d’autant plus celle de la
nouvelle
"idem

BibTeX:
@unpublished{Heb_All_JRM,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Le rapport entre Ancienne et Nouvelle Alliance dans
l’épître aux Hébreux, en particulier dans les
chapitres 7 à 10}, year = {2012}, note = {Dissertation de Master I -- une version retouchée de cette dissertation est à paraître dans Hokhma, N°106, 2014.} }
Moret, J.-R. L'espérance comme témoignage 2012 Hokhma
Vol. 102, pp. 79-90 
article  
BibTeX:
@article{JRM_esperance,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {L'espérance comme témoignage},
  journal = {Hokhma},
  year = {2012},
  volume = {102},
  pages = {79-90}
}
Moret, J.-R. Les Réformateurs face à la confession 2012 La Revue Réformée
Vol. 261, pp. 11-29 
article URL 
Abstract: Article traitant de l'attitude des réformateurs (Luther, Bucer, Calvin) face à la confession auriculaire telle que l'église catholique la pratiquait à leur époque.
Le développement de la confession depuis l'église primitive jusqu'au haut moyen-âge est pris en compte, de même que l'évolution dans le monde protestant après les réformateurs.
Si le rôle du prêtre et le caractère obligatoire de la confession ont été vigoureusement remis en question, l'utilité de la démarche de confession a été miantenue par les réformateurs considérés, c'est le déroulement ultérieur de l'histoire qui a fait largement disparaître la confession et ses substituts des églises protestantes.
BibTeX:
@article{Moret_Conf,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Les Réformateurs face à la confession},
  journal = {La Revue Réformée},
  year = {2012},
  volume = {261},
  pages = {11-29},
  note = {http://larevuereformee.net/articlerr/n261/les-reformateurs-face-a-la-confessionhttp://larevuereformee.net/articlerr/n261/les-reformateurs-face-a-la-confession},
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}
Moret, J.-R. Pour une discipline de la grâce 2012   unpublished URL 
BibTeX:
@unpublished{Moret_disc,
  author = {Jean-René Moret},
  title = {Pour une discipline de la grâce},
  year = {2012},
  note = {Dissertation de Master 1. En ligne : http://www.jrmoret.ch/MORETDissertationTPMA1.pdfhttp://www.jrmoret.ch/MORETDissertationTPMA1.pdf},
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Moret, J.-R. Romains 11.11-24 : Le rapport entre Juifs et Païens dans le plan de salut de Dieu 2012   unpublished URL 
BibTeX:
@unpublished{Moret_rm11,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Romains 11.11-24 : Le rapport entre Juifs et Païens dans le plan de salut de Dieu},
  year = {2012},
  note = {Devoir d'exégèse 3e année, Faculté Jean Calvin, consultable sous : http://www.jrmoret.ch/ExegeseNT.pdfhttp://www.jrmoret.ch/ExegeseNT.pdf},
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}
Moret, J.-R. L'instruction et la discipline dans le livre des Proverbes 2012   unpublished URL 
BibTeX:
@unpublished{Prov_disc,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {L'instruction et la discipline dans le livre des Proverbes},
  year = {2012},
  note = {Devoir d'exégèse 3e année, Faculté Jean Calvin, consultable sous : \ http://www.jrmoret.ch/EducationProverbes.pdfhttp://www.jrmoret.ch/EducationProverbes.pdf},
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Moret, J.-R. 2e épître aux geeks : Nature de la lumière et paradoxes de la foi 2011   electronic URL 
Abstract: Présente le paradoxe historique sur la nature ondulatoire ou corpusculaire de la lumière, sa résolution, et montre ce que cela peut nous apprendre sur des situations de paradoxes, notamment sur les question de foi.
BibTeX:
@electronic{eg2,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {2e épître aux geeks : Nature de la lumière et paradoxes de la foi},
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Moret, J.-R. 3e épitre aux geeks : Quarks et Trinité 2011   electronic URL 
Abstract: Présente les quarks, composants des protons et neutrons, et montre en quoi ce que l'on est forcé d'admettre les concernant heurte notre compréhension. Explicite en quoi cela remet en cause des critiques adressées à la doctrine de la Trinité.
BibTeX:
@electronic{eg3,
  author = {Moret, Jean-René},
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Moret, J.-R. La question du Mal chez Henri Blocher 2011   unpublished URL 
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  author = {Moret, Jean-René},
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Moret, J.-R. Changement de nom pour la faculté de théologie d’Aix-en-Provence 2011 Christianisme Aujourd'hui  article URL 
BibTeX:
@article{Nom_FJC,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Changement de nom pour la faculté de théologie d’Aix-en-Provence},
  journal = {Christianisme Aujourd'hui},
  year = {2011},
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Moret, J.-R. Pourquoi parle-t-on d'un ancien et d'un nouveau testament ? 2011 Article en ligne  electronic URL 
BibTeX:
@electronic{QS_ATNT,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Pourquoi parle-t-on d'un ancien et d'un nouveau testament ?},
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}
Moret, J.-R. Pourquoi les chrétiens croient-ils que Dieu parle par la Bible ? 2011 Article en ligne  electronic URL 
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  title = {Pourquoi les chrétiens croient-ils que Dieu parle par la Bible ?},
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Moret, J.-R. De quoi se compose la Bible ? 2011 Article en ligne  electronic URL 
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Moret, J.-R. La Bible contient-elle des contradictions ? 2011 Article en ligne  electronic URL 
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Moret, J.-R. Comment la Bible, vieille de 2000 ans, peut-elle être pertinente ? 2011 Article en ligne  electronic URL 
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Moret, J.-R. La foi chrétienne est elle hostile à la raison? 2011 Article en ligne  electronic URL 
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Moret, J.-R. La foi chrétienne est-elle un obstacle à la science ? 2011 Article en ligne  electronic URL 
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Moret, J.-R. 1ère épître aux geeks : Ferromagnétisme et emploi du temps 2010   electronic URL 
Abstract: Traite des matériaux ferroagnétiques doux ou dur, et fait une analogie avec l'attitude qu'un chrétien peut avoir quand à l'utilisation de son temps.
BibTeX:
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  author = {Moret, Jean-René},
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Moret, J.-R. Le principe de subsidiarité 2009 Impulsion
Vol. 2, pp. 4 
article  
Abstract: Texte complet

Le principe de subsidiarité est un principe d'organisation du pouvoir, ou plus précisément de de répartition du pouvoir décisionnel entre les divers échelons. Il peut être formulé comme suit : " prendre les décisions au niveau le plus local où elles peuvent être prises efficacement". Ce principe est assez bien mis en œuvre en Suisse, avec les trois échelons : communal, cantonal et fédéral. La subsidiarité couplée à la démocratie permet que chaque décision soit prise prise par les personnes qu'elle concerne, plutôt qu'imposée d'"en-haut", comme dans un système pyramidal ou centralisateur.

Cependant, la répartition des décisions doit parfois être réévaluée en fonction de diverses évolutions du monde et de la société. En particulier, en raison de la mobilité croissant et des changements d'échelle qu'elle entraîne.

Un exemple local : nous avons eu à discuter dans ma commune des heures d'ouvertures des magasins. Quelle est la pertinence de les fixer localement, lorsque tout un chacun est prêt à prendre le volant pour aller dans une commune voisine plus libérale?

Les changements d'échelle entraînent l'apparition de nouvelles instances travaillant à des niveaux intermédiaires, par exemple les conseils régionaux ou d'agglomération et les conférences intercantonales, voire des instances supranationales telles l'organisation mondiale du commerce, l'Union Européenne (UE), l'ONU, etc.

Dans le même mouvement, les compétences des communes tendent à se réduire à chaque réforme des institutions, étant transférées à une instance "supérieure".

Ces constatations mènent à se poser diverses questions; d'abord, celle de la démocratie: les nouvelles instances débutent souvent sous la forme de rassemblement de membres d'exécutifs, qui viennent à prendre des décisions qui seraient du ressort d'un organe législatif. Il faut donc veiller à ce que toute structure qui devient décisionnelle soit dotée d'une légitimité, et d'un contrôle, démocratiques.

À moyen terme, il faudra aussi se poser la question de la pertinence de l'échelon communal : si avec le temps, aucune décision n'est plus de la compétence des communes, elles seront vidées de leur sens.

Et puis un dernier aspect, d'ordre plus spéculatif : si la tendance se poursuit, ne devrait-on pas arriver à un gouvernement mondial? Dans la crise actuelle, ne dit-on pas déjà que les plans de relances seraient plus efficaces s'ils étaient mieux coordonnés? Et finalement, est-ce une évolution à souhaiter, à craindre, ou simplement à gérer?

Et s'il m'est permis de terminer par une remarque sur l'échelon européen, il est certainement nécessaire sur des questions telles le transport aérien ou la recherche. En revanche, l'UE, dans sa forme actuelle, pèche par déficit démocratique et par tentation centralisatrice. C'est bien cette dérive qui explique les crises institutionnelles à répétition dans les différents pays membres.

BibTeX:
@article{Subs,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Le principe de subsidiarité},
  journal = {Impulsion},
  year = {2009},
  volume = {2},
  pages = {4}
}
Moret, J.-R. Droit spécifique au domaine nucléaire 2008   techreport URL 
Abstract: Rapport sur le droit applicable au domaine de l'énergie nucléaire en Suisse.
BibTeX:
@techreport{Nucl,
  author = {Moret, Jean-René},
  title = {Droit spécifique au domaine nucléaire},
  year = {2008},
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Moret, J.-R. Rapports entre Eglise et Etat dans le canton de Vaud 2006   techreport URL 
Abstract: La situation respetcives des églises réformée et catholique vis-à-vis de l'Etat dans le canton de Vaud est étudiée, avec une réflexion sur l'histoire et l'optique qui sous-tendent les nuances du droit.
BibTeX:
@techreport{Eglet2,
  author = {Jean-René Moret},
  title = {Rapports entre Eglise et Etat dans le canton de Vaud},
  year = {2006},
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